DIAPHRAGME
Efficacité contraceptive
Comme le montre le descriptif Nuvaring (voir note 1), le taux d'échec du diaphragme, avec utilisation « parfaite » (en contexte d'étude clinique contrôlée) est de 6 %, alors que celui avec utilisation « typique » (« dans la vraie vie ») est de 20 %. En d'autres termes, « dans la vraie vie », 20 femmes sur 100 deviennent enceinte sur un an en se fiant à ce produit.
Dans le guide principal 2006 de la revue « A patient's guide to medical information : Canada's waiting room magazine » publié par l'Association des pharmaciens du Canada, le diaphragme, selon l'usage typique, est également cité comme ayant un taux d'échec de 20 % 87,5 …
Risques de santé
Le diaphragme comporte les risques de santé suivants : grossesse ectopique, perforation de l'utérus, infection de la vessie 88.
CAPE CERVICALE
Efficacité contraceptive
Comme le montre l'Annexe 1, le taux d'échec de la cape cervicale avec utilisation « parfaite » (en contexte d'étude clinique contrôlée) est de 9 % pour les femmes sans grossesse à terme antérieure et de 26 % pour les femmes ayant déjà donné naissance, alors que ceux avec utilisation « typique » (« dans la vraie vie ») sont de 20 % et 40 %, respectivement. En d'autres termes, « dans la vraie vie », entre 20 et 40 femmes sur 100 deviennent enceinte sur un an en se fiant à ce produit, selon qu'elles ont déjà eu des enfants ou pas.
Risques de santé
La cape cervicale comporte les risques de santé suivants : grossesse ectopique, perforation de l'utérus, infection de la vessie 89.
ÉPONGE CERVICALE
Efficacité contraceptive
Comme le montre l'Annexe 1, le taux d'efficacité de l'éponge cervicale avec utilisation « parfaite » (en contexte d'étude clinique contrôlée) est de 9 % pour les femmes sans grossesse à terme antérieure et de 26 % pour les femmes ayant déjà donné naissance, alors que ceux avec utilisation « typique » (« dans la vraie vie ») sont de 20 % et 40 %, respectivement. En d'autres termes, « dans la vraie vie », entre 20 et 40 femmes sur 100 deviennent enceinte sur un an en se fiant à ce produit, selon qu'elles ont déjà eu des enfants ou pas.
Risques de santé
L'éponge cervicale comporte les risques de santé suivants : grossesse ectopique, perforation de l'utérus ; infection de la vessie 90.
RÉFÉRENCES
1 Taux d'échec de la contraception hormonale, toute composition confondue, de 5 %g : Descriptif médical Nuvaring, p. 4, Tableau III, www.nuvaring.com/. Puis cliquer sur le lien « Full prescription information ».
2 Contraception hormonale et alcool : Bailey Burgess, Louise, Alcohol and your health, Charles Publishing, L.A., 1973 : « In summary, alcohol is one of the drugs metabolized by the liver. A single large dose of alcohol leads to the inhibition of the metabolism of other drugs, while prolonged intake leads to accelerated drug metabolism.” p. 99
3 Contraception hormonale et alcool : McConville, Brigid, « Alcohol and its impact », Pandora - Condon, 1995 : « Relatively small amounts of alcohol can cause a dramatic but temporary surge of the male sex hormone testosterone… The effect is strongest in women taking the pill, who have low levels of testosterone to begin with.” p. 112
4 Contraception hormonale, drogues et médicaments : « Pilule : taux d'efficacité diminué par l'emploi de certains médicaments ». « Le contrôle des naissances », livret préparé par Wyeth-Ayerst Canada Inc., Montréal, 1998, fabricant de Premarin, Alesse, Triphasil, Min-Ovral, Ovral et Materna : 11e page
5 Contraception hormonale, drogues et médicaments : « Contraceptive effectiveness may be reduced when hormonal contraceptives are co-administered with some antibiotics, antifungals, anticonvulsants, and other drugs that increase metabolism of steroids. This could result in unintended pregnancy”. Descriptif médical “Nuvaring”, p. 11, www.nuvaring.com/
6 Contraception hormonale, drogues et médicaments : « Certain other drugs (such as barbiturate drugs, anticonvulsant drugs, griseofulvin, and some antibiotic drugs) may impair the effectiveness of oral contraceptives. » « Oral contraceptives », “Canadian Medical Association (CMA)/Reader's Digest Encyclopaedia of Medicine, Reader's Digest Association of Canada, Montréal, 1992, p. 748
7 Contraception hormonale et diarrhée : « Oral contraceptives », “Canadian Medical Association (CMA)/Reader's Digest Encyclopaedia of Medicine, Reader's Digest Association of Canada, Montréal, 1992, p. 751
8 Contraception hormonale et vomissement : « Oral contraceptives », “Canadian Medical Association (CMA)/Reader's Digest Encyclopaedia of Medicine, Reader's Digest Association of Canada, Montréal, 1992, p. 751
9 Contraception hormonale et tabagisme : “On the antiestrogenic effect of smoking in pre- and postmenopausal women, numerous observations suggest that part of the detrimental effect of smoking on bone metabolism is mediated by an adverse influence on sex-steroid metabolism, and in particular by an estrogen-lowering effect.” Tanko, L.B., Christiansen, C., « An update on the antiestrogenic effect of smoking : a literature review with implications for researchers and practitioners”, Menopause, jan.-fév. 2004, 11(1), p. 104-9
10 Contraception hormonale et tabagisme : “Depending on the type, duration and intensity of nicotine consumption, smoking ca reduce or completely cancel the efficacy of orally administered estrogens.” Mueck, A.O., Seeger, H., “Smoking, estradiol metabolism and HRT”, Arzneimittelforschung (Allemagne), 2003, 53 (1), p. 1-11
11 Contraception hormonale et tabagisme : “Smoking remains a major health problem especially among women and it influences estrogen metabolism and the risk for multiple estrogen-sensitive outcomes. Many indirect effects of smoking exist through the ability of the by-products to modify a variety of drugs, enzymes and hormones. The results of several in vitro studies have shown that constituents of cigarette smoke have significant effects on production and metabolism of estrogens.” Tansavatdi, K., McClain, B., Herrington, D. M., “The effects of smoking on estradiol metabolism”, Minerva Ginecol. (Italie), février 2004, 56(1), p. 105-14
12 Contraception hormonale et tabagisme : “Smoking has multiple effects on hormone secretion, some of which are associated with important clinical implications. These effects are mainly mediated by the pharmacological action of nicotine and also by toxins such as thiocyanate. Smoking affects pituitary, thyroid, adrenal, testicular and ovarian function, calcium metabolism and the action of insulin.” Kapoor, D., Jones, T.H., “Smoking and hormones in health and endocrine disorders”, Eur. J. of Endocrinology, avril 2005, 152(4), p. 491-9
13 Fumée secondaire et cancer du sein : Santé Canada : « Si vous êtes non fumeur, l'exposition à la fumée secondaire augmente…. de 10 % votre risque d'avoir…le cancer du sein. » www.hc-sc.gc.ca/hl-vs/tobac-tabac/second/fact-fait/tox »index_f.html.14 Exigences techniques de certains produits de contraception hormonaux (timbres) : Depuis 2003, le timbre contraceptif « Evra » est commercialisé au Canada. « Au moins cinq pour cent des participantes aux essais cliniques ont signalé qu'un timbre s'était détaché au moins une fois au cours de études. » « Si votre timbre est décollé pendant plus de 24 heures, il est important de se servir d'une forme supplémentaire de contraception pendant la première semaine pour prévenir la grossesse. » www.femmesensante.ca/centres/sex/birthcontrol/timbre.html . Le site « Femmes en santé » est produit par les spécialistes de la santé des femmes du Sunnybrook and Women's College Health Sciences Centre et du Centre for Research in Women's Health. On accède à ce site entre autres par un lien à partir du site de Santé Canada. Et si on ne se rend pas compte avant un certain temps que le timbre est tombé ?
15 Exigences de l'installation de certains produits de contraception hormonaux (anneaux) :
L'anneau doit être inséré pendant trois semaines puis retiré le même jour de la semaine et à la même heure que pour l'insertion, trois semaines auparavant. Le retrait du dispositif paraît particulièrement difficile techniquement. Puis, le prochain anneau doit être inséré une semaine exactement après le retrait du précédent, le même jour et à la même heure. On indique qu'il est très possible que les menstruations ne soient pas terminées à ce stade mais qu'il faille insérer tout de même plusieurs doigts dans le vagin pour l'insertion du produit, ce le plus profondément possible, malgré les saignements. On indique également que l'anneau peut s'éjecter du vagin en cas de constipation, ou en cas de tout autre effort physique important… La procédure de réinsertion dans pareil cas paraît particulièrement compliquée. Descriptif médical « Nuvaring », p. 18-21, www.nuvaring.com/
16 Exigences de l'installation de certains produits de contraception hormonaux (injections) : La femme doit avoir un rendez-vous avec un médecin toutes les 12 semaines, ce précisément dans les cinq jours suivant le début des règles, un avortement ou un accouchement. www.femmesensante.ca/centres/sex/birthcontrol/timbre.html. Le site « Femmes en santé » est réalisé par les spécialistes de la santé des femmes du Sunnybrook and Women's College Health Sciences Centre et du Centre for Research in Women's Health ». On accède à ce site, entre autres, par un lien à partir du site de Santé Canada.
17 Exigences liées à l'entreposage des produits contraceptifs :
Condom et autres : température ; à l'abri de la lumière…
18 Exigences liées à la consommation de la pilule contraceptive :
La pilule contraceptive doit être prise à la même heure exactement, et ce tous les jours. Les exigences liées aux produits censés alléger cette exigence sont encore plus difficiles à observer (voir les notes 14, 15 et 16). Et ces autres produits sont tout aussi vulnérables aux facteurs d'affaiblissement de leur efficacité que ne l'est la pilule contraceptive.
19 SOGC : taux d'échec reconnu de la contraception orale « combinée » allant jusqu'à 8 % : Société des obstétriciens et des gynécologues du Canada (SOGC), « Consensus canadien sur la contraception », Journal de la SOGC, mars 2004, p. 257
20 SOGC : taux d'échec reconnu de la contraception orale à « progestatif seulement » allant jusqu'à 10 % : Société des obstétriciens et des gynécologues du Canada (SOGC), « Consensus canadien sur la contraception », Journal de la SOGC, mars 1994, p. 278
21 Treize femmes sur cent qui utilisent la pilule deviennent enceinte : Ranjit, Nalini, et al, « Contraceptive Failure in the first two years of use : Differences across socioeconomic subgroups », Family Planning Perspectives, vol. 33, no 1, jan.-fév. 2001 (www.agi-usa.org/pubs/journals/3301901.html)
22 Treize femmes sur cent qui utilisent la pilule deviennent enceinte : Trussel, James, et Barbara Vaughan, “Contraceptive Failure, Method-Related Discontinuation and Resumption : Results from the 1995 National Survey of Family Growth”, Family Planning Perspectives, vol. 31, no 2, mars/avril 1999 (www.agi-usa.org/pubs/journals/3124699.html)
22,5 Taux d'échec de la contraception orale à formulation hormonale combinée de 7 % et taux d'échec encore plus élevé pour les produits à base de progestérone seulement: Association des pharmaciens du Canada, revue « A patient's guide to medical information : Canada's waiting room magazine », guide principal 2006, « Can your contraception fail ? », tableau, p. 10.
23 Une grossesse non planifiée sur deux résulte de l'échec de la contraception : Bajos, Nathalie, et al, « Contraception : from accessibility to efficiency », Human Reproduction, vol. 18, no 5, 994-999, mai 2003
24 Une grossesse non planifiée sur deux résulte de l'échec de la contraception : Jones, Rachel, et al, “Contraceptive use among US women having abortions in 2000-2001”, Perspectives on Sexual and Reproductive Health, vol. 34, no 6, nov.-déc. 2002
25 Une grossesse non planifiée sur deux résulte de l'échec de la contraception : Henshaw, Stanley, et Kathryn Kost, “Abortion Patiens in 1994-1995: characteristics and contraceptive use”, Family Planning Perspectives, vol. 28, no 4, juillet-août 1996 (www.agi-usa.org/pubs/journals/2814096.html)
26 Une grossesse non planifiée sur deux résulte de l'échec de la contraception : Fu, Haishan, et al, “Contraceptive Failure rates : New Estimates from the 1995 National Survey of Family Growth”, Family Planning Perspectives, vol. 31, no 2, mars-avril 1999 (www.agi-usa.org/pubs/journals/3105699.html )
27 Retrait du marché des implants contraceptifs en raison d'une poursuite réussie du fabricant Norplant pour cause d'effets secondaires graves et d'inefficacité du produit : Dallas News, 27 août 1999 voir www.dallasnews.com , taper « Norplant » dans la boîte « Search archives », voir articles numéros 17 et 18.
28 Minipilule et risque d'ACV : « La minipilule comporte un risque accru de 70 % de thrombo-embolie [caillots de sang, « ACV » (« accidents cérébro-vasculaires ») comparativement aux générations précédentes de contraceptifs oraux ». Kemmeren, Jeanet, et al, “Third generation oral contraceptives and risk of venous thrombosis: meta-analysis”, British Medical Journal, 21 juillet 2001; 323:131
29 Générations précédentes de pilules et cancer du sein : Les troubles cardiovasculaires liés à la minipilule résultent du fait que celle-ci agit surtout, aujourd'hui, non en empêchant l'ovulation mais plutôt en empêchant la pénétration du sperme ou en empêchant l'implantation d'un enfant conçu (elle peut ainsi provoquer un avortement), en épaississant la muqueuse utérine ainsi que le système veineux en entier. La concentration d'hormones contenues dans la minipilule a été considérablement réduite par rapport aux générations précédentes, lesquelles étaient liées à un risque élevé de cancer du sein. Grabrick, Dawn M., et al, “Risk of Breast Cancer With Oral Contraceptives Use in Women With a Family History of Breast Cancer”, Journal of the American Medical Association, Vol. 284, No. 14, October 11, 2000
30 Minipilule et risque d'ACV : « Les utilisatrices de contraceptifs hormonaux de 'première génération' (lynestrenol ou norethindron) courent deux fois plus de risque de subir une attaque de cœur ; les utilisatrices de contraceptifs hormonaux de 'deuxième génération' (levonorgestrel), une fois et demie plus de risque ; et les utilisatrices de contraceptifs hormonaux de 'troisième génération' (desogestrel ou gestodone), 30 % plus de risque ». Tanis, Bea C., et al, “Oral Contraceptives and the Risk of Myocardial Infarction”, New England Journal of Medicine, 20 décembre 2001, vol. 345, no 25 :1787-1793
31 Pilule et fractures des os : « La pilule est liée à un risque accru de 20 à 30 % de fracture des os chez les femmes avant la ménopause ». On remarque chez les utilisatrices de contraceptifs oraux une diminution de la densité osseuse, dont la cause n'a pas encore été déterminée. Ces observations sont le résultat de nombreuses études. Pour celle dont il est question ici, l'on s'est penché sur le cas de 524 femmes dont l'âge moyen était de 36,3 ans, après une moyenne de 6,8 années d'utilisation de contraceptifs oraux à partir de l'âge moyen de 19,9 ans. Prior, Jerilynn C., et al, “Oral contraceptive use and bone mineral density in premenopausal women: cross-sectional, population-based data from the Canadian Multicentre Osteporosis Study”, Canadian Medical Association Journal (CMAJ), 2001, vol. 165, no 8:1023-9
32, 33 Pilule et maladie de la vésicule biliaire : « Les utilisatrices des contraceptifs oraux sont exposées à un risque deux fois plus élevé de maladie de la vésicule biliaire ». Cela se produit parce que les contraceptifs hormonaux entraînent une carence en vitamine E, laquelle est nécessaire pour prévenir et dissoudre les pierres. Compendium of Pharmaceutical Speciality Products (CPS), 1999, Canadian Pharmacist Association, p. 707
Trattler, Ross. Better Health Through Natural Healing, p. 293
34 Pilule et infections vaginales : « La pilule anticonceptionnelle entraîne un déséquilibre alcalin dans le vagin, ce qui peut mener à une susceptibilité accrue à l'infection ». Nass, Elson M. Staying Healthy With Nutrition, p. 887
35, 36 Contraception hormonale et infections rénales et urinaires : « Les estrogènes peuvent entraîner une rétention hydrique (d'eau) », ce qui peut « augmenter la fréquence des infections urinaires » et « accentuer toute insuffisance cardiaque » (tension artérielle) ou « dysfonction rénale ». Compendium of Pharmaceutical Speciality Products (CPS), 1999, Canadian Pharmacists Association, p. 707
Fatto Russo, U. et O. Ritter. Vademecum clinique, 12 éd., p. 261
37 Contraception hormonale et affaiblissement du foie et du système immunitaire : « La pilule anticonceptionnelle est un irritant du foie » (Le foie n'est pas conçu pour métaboliser des hormones synthétiques comme celles contenues dans les contraceptifs hormonaux ; il s'agit d'une énorme charge continuelle pour le foie, qui peut affaiblir le fonctionnement de cet organe, si vital pour le métabolisme des éléments nutritifs contenus dans la nourriture, et si important aussi, pour le bon fonctionnement du système immunitaire.) Nass, Elson M. Staying Healthy With Nutrition, p. 887
Contraception orale d'urgence (« COU »)
38 COU, mécanisme abortif : Yuzpe, A. et W. Lancee, “Rthinylestradiol and dl-Norgestrel as a Postcoital Contraceptive”, Fertility and Sterility, 28 : 932-936, 1977
39 COU, mécanisme abortif : Yuzpe, A. et al, “Postcoital Contraception - A Pilot Study”, Journal of Reproductive Medicine, 13 : 53-58, 1974
40 COU, mécanisme abortif : Van Look, Paul et H. Von Hertzen, “Emergency Contraception”, British Medical Bulletin, 49 :158-170, 1993
41 COU, risques de santé : Grant, Ellen C. Dr, “Adverse Reactions and Emergency Contraception”, The Lancet, vol. 357, no 9263, 14 avril 2001, p. 1203
42 COU et risque de continuation de la grossesse, méthode de « Yuzpe » : Trussel, J. et F. Stewart, “The Effectiveness of Postcoital Hormonal Contraception”, Family Planning Perspectives, 24 : 262-264, 1992
43 COU et risque de continuation de la grossesse, méthode de « Yuzpe » : Trussel, J. et al, “The Effectiveness of the Yuzpe Regimen of Emergency Contraception”, Family Planning Perspectives, 28 : 58-64 et 87, 1996
44 COU et risque de poursuite de la grossesse, méthode « sans estrogène » : Ho, P. C. et M. Kwan, “A Prospective Randomized Comparison of Levonorgestrel with the Yuzpe Regimen in Post-Coital Contraception”, Human Reproduction, 8 :389-392, 1993
Contraception
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