RÉFÉRENCES

1 Interruption volontaire de grossesse et cancer du sein, 27 études indiquant la corrélation, dont 11 études « statistiquement significatives » : Brind, Joel, Dr et al, « Induced Abortion as an Independent Risk Factor for Breast Cancer : A Comprehensive Review and Meta-Analysis », Journal of Epidemiology and Community Health, oct. 1996 ; 50 : 481-496

2 La grossesse à terme est universellement reconnue comme la meilleure protection qui soit contre le cancer de sein : Statistique Canada, Health Reports, automne 1996, vol. 8, n o 2, p. 35

3 L’interruption volontaire de grossesse provoquée stoppe le processus, enclenché au moment de la conception de l’enfant et qui ne s’achève naturellement qu’avec la grossesse à terme, de transformation en glandes de lactation des cellules du sein, lesquelles sont essentiellement, avant la première grossesse à terme, des cellules de graisse : « Pregnancy », Encyclopedia of Human Biology, p. 69-79

4 Le caoutchouc en latex comme cause de cancer : Kaeth, K.R., Preventive Medicine, 3 déc. 2000 (6) : 631-7

5 Les MTS non traitées comme causes de cancer : Santé Canada : www.hc-sc.gc.ca/hpb/lcdc/bah/epi/hpv_f.html

Interruption volontaire de grossesse et cancer du sein

6 Fumée secondaire et cancer du sein : Santé Canada : « Si vous êtes non fumeur, l’exposition à la fumée secondaire augmente…. de 10 % votre risque d’avoir…le cancer du sein. » www.hc-sc.gc.ca/hl-vs/tobac-tabac/second/fact-fait/tox »index_f.html.

7 Au Canada, l’incidence du cancer du sein a augmenté de quarante pour cent depuis 1969, même après pondération du taux en fonction de l’âge. Cette augmentation est la deuxième la plus marquée au monde : Institut national du cancer du Canada, Statistiques canadiennes sur le cancer, 1999

8 Quarante pour cent de l’augmentation marquée du cancer du sein ne s’explique par aucun facteur de risque officiellement reconnu : Statistique Canada, Health Reports, automne 1996, vol. 8, n o 2, p. 35

9 Les femmes qui ont subi une ou plusieurs interruptions de grossesse connaissent des cancers plus agressifs : Olsson, H. et al, « Proliferation and DNA Ploidy in Malignant Breast Tumours in Relation to Early Oral Contraceptive Use and Early Abortions », Cancer, 1991; 67:1285-90 et « Her-2/neu and INT2 Proto-Oncogene Ammplification in Malignant Breast Tumors in Relation to Reproductive Factors and Exposure to Exogenous Hormones », Journal of the National Cancer Institute, 1991; 83

10 Les femmes qui ont subi une ou plusieurs interruptions de grossesse connaissent un taux de rechute plus élevé : Ownby, H.E., et al., « Interrupted Pregnancy as One Indicator of Poor Prognosis in T1, T2, No, Mo Primary Breast Cancer », Breast Cancer Resources and Treatment, 1983;3:339-344 et Brinton, Roover et Fraumeni fils, « Reproductive Factors in the Aetiology of Breast Cancer », British Journal of Cancer, vol. 47, n o 6, 1983

11 Les femmes qui ont subi une ou plusieurs interruptions de grossesse connaissent un taux de survie inférieur aux autres femmes : Clark, R. M. et T. Chua, « Breast Cancer and Pregnancy: The Ultimate Challenge », Clinical Oncology of the Royal Collage of Radiology, 1989;1

12 Corrélation des taux d’avortement et de cancer du sein dans les provinces canadiennes : Institut national du cancer du Canada, Statistiques canadiennes sur le cancer, 1999

13 Taux de mortalité résultant du cancer du sein les plus bas au Mexique et en Égypte : Statistique Canada, Mortalité liée au cancer du sein, 1970-

14 Trois états américains ont déjà adopté des lois sur « le droit de savoir » le lien observé entre l’avortement et le cancer du sein et onze autres l’envisageant : « Les États envisagent de lancer des avertissements au sujet de l’avortement », USA Today, 1er mars 2001

15 Interruption volontaire de grossesse et stérilité (2-5 % des cas) : Tzonou, Anastasia, et al, “Induced Abortions, Miscarriages, and Tobacco Smoking as Risk Factors for Secondary Infertility”, Journal of Epidemiology and Community Health, vol. 47, (1993), p. 36

16 Interruption volontaire de grossesse et stérilité (2-5 % des cas) : Hogue, “Impact of Abortion on Subsequent Fecundity”, Clinics in Obstetrics and Gynaecology, mars 1986, vol. 13, n o 1

17 Interruption volontaire de grossesse et stérilité (2-5 % des cas) : Lembrych, “Fertility Problems Following Aborted First Pregnancy”, ed. Tom Hilgers, New Perspectives on Human Abortion, 1981, University Publications of America, Frederick, Md., p. 128-134

18 Interruption volontaire de grossesse et cancer du col utérin, de l’ovaire et du foie (risque accru jusqu’à 4 fois) : M-G, Le, et al, “Oral Contraceptive Use and Breast or Cervical Cancer: Preliminary Results of a French Case-Control Study” dans Hormones and Sexual Factors in Human Cancer Etiology, ed. J.P. Wolff, et al, Excerpta Medica, New York, 1984, p. 139-141

19 Interruption volontaire de grossesse et cancer du col utérin, de l’ovaire et du foie (risque accru jusqu’à 4 fois) : Parazzini, F., et al, “Reproductive Factors and the Risk of Invasive and Intraepithelial Cervical Neoplasia”, British Journal of Cancer, 59:805-809 (1989)

20 Interruption volontaire de grossesse et cancer du col utérin, de l’ovaire et du foie (risque accru jusqu’à 4 fois) : Stewart, H.L., et al, “Epidemiology of Cancers of the Uterine Cervix and Corpus, Breast and Ovary in Israel and New York City”, Journal of the National Cancer Institute, 37 (i):1-96

21 Interruption volontaire de grossesse et cancer du col utérin, de l’ovaire et du foie (risque accru jusqu’à 4 fois) : Fujimoto et al, “Epidemiologic Study of Carcinoa in Situ of the Cervix”, Journal of Reproductive Medicine, 30(7):535 (juillet 1985)

22 Interruption volontaire de grossesse et cancer du col utérin, de l’ovaire et du foie (risque accru jusqu’à 4 fois) : Weiss, N., “Events of Reproductive Life and the Incidence of Epithelial Ovarian Cancer”, American Journal of Epidemiology, 11, 7(2):128-139 (1983)

23 Interruption volontaire de grossesse et cancer du col utérin, de l’ovaire et du foie (risque accru jusqu’à 4 fois) : Beral, V., et al, “Does Pregnancy Protect Against Ovarian Cancer”, The Lancet, 20 mai 1978, p. 1083-1087

24 Interruption volontaire de grossesse et cancer du col utérin, de l’ovaire et du foie (risque accru jusqu’à 4 fois) : La Vecchia, C., et al, “Reproductive Factors and the Risk of Hepatocellular Carcinoma in Women”, International Journal of Cancer, 52:351, 1992

25 Interruption volontaire de grossesse et atteinte inflammatoire pelvienne (AIP) (4 % des cas) : Radberg, T., et al, “Chlamydia Trachomatis in relation to Infections Following First Trimester Abortions”, Acta Obstricia Gyneocological (Supp. 93), 54:478 (1980)

26 Interruption volontaire de grossesse et atteinte inflammatoire pelvienne (AIP) (4 % des cas) : Westergaard, L., “Significance of Cervical Chlamydia Trachomatis Infection in Post-abortal Pelvic Inflammatory Disease”, Obstetrics and Gynecology, 60(3):322-325, (1982)

27 Interruption volontaire de grossesse et atteinte inflammatoire pelvienne (AIP) (4 % des cas) : Chacko, M., et al, “Chlamydia Trachomatosis Infection in Sexually Active Adolescents: Prevalence and Risk Factors”, Pediatrics, 73(6), (1984)

28 Interruption volontaire de grossesse et atteinte inflammatoire pelvienne (AIP) (4 % des cas) : Barbacci, M., et al, “Post Abortal Endometritis and Isolation of Chlamydia Trachomatis”, Obstetrics and Gynecology, 68(5):668-690

29 Interruption volontaire de grossesse et atteinte inflammatoire pelvienne (AIP) (4 % des cas) : Duthrie, S., et al, “Morbidity After Termination of Pregnancy in First-Trimester”, Genitourinary Medicine, 63(3):182-187, (1987)

30 Interruption volontaire de grossesse et suicide (risque accru de 2-7 fois) : Reardon, D., Congrès mondial sur la santé des femmes, Berlin, 27-31 mars 2001. Parmi les certificats de décès de 173 000 Californiennes, le taux de suicide des femmes qui avaient donné naissance était 3,0 par 100 000 tandis que celui des femmes qui avaient subi une interruption volontaire de grossesse était de 7,8. La moyenne nationale aux États-Unis pour les femmes âgés entre 15 et 44 ans est de 5,2.

31 Interruption volontaire de grossesse et suicide (risque accru de 2-7 fois) : Elliott Institute, “Abortion Four Times Deadlier than Childbirth”, Post-Abortion Review, 8(2), avril-juin 2000

32 Interruption volontaire de grossesse et avortement spontané (risque accru de 2-3 fois) : Levin, Ann Aschengrau, et al, “Association of Induced Abortion With Subsequent Pregnancy Loss”, Journal of the American Medical Association (JAMA), 27 juin 1980, vol. 243, n o 24, 2495:2499, p. 2495

33 Interruption volontaire de grossesse et grossesse ectopique (risque accru jusqu’à 8 fois) : Levin, A., et al., “Ectopic Pregnancy and Prior Induced Abortion”, American Journal of Public Health, vol. 72, n o 3 (mars 1982), p. 253-256

34 Interruption volontaire de grossesse et grossesse ectopique (risque accru jusqu’à 8 fois) : Daling, Janet, et al, “Ectopic Pregnancy in Relation to Previous Induced Abortion”, Journal of the American Medical Association, 253(7) : 1005-1008 (15 février 1985)

35 Interruption volontaire de grossesse et grossesse ectopique (risque accru jusqu’à 8 fois) : Chung, C.S., “Induced Abortion and Ectopic Pregnancy in Subsequent Pregnancies”, American Journal of Epidemiology, 115(6) :879-887 (1982)

36 Interruption volontaire de grossesse et grossesse ectopique (risque accru jusqu’à 8 fois) : Tharaux-Deneux, Catherine, et al, “Risk of Ectopic Pregnancy Increases 50% in Women who Have Abortions”, American Journal of Public Health, mars 1998, vol. 88, n o 3, p. 401

37 Interruption volontaire de grossesse et incompétence cervicale et prématurité/mortinaissance (risque accru de 2-3 fois) : Harlap and Davies, “Late Sequelae of Induced Abortion: Complications and Outcome of Pregnancy and Labor”, American Journal of Epidemiology (1975), vol. 102, n o 3

38 Interruption volontaire de grossesse et incompétence cervicale et prématurité/mortinaissance (risque accru de 2-3 fois) : Hogue, “Impact of Abortion on Subsequent Fecundity”, Clinics in Obstetrics and Gynaecology, mars 1986, vol. 13, n o 1

39 Interruption volontaire de grossesse et incompétence cervicale et prématurité/mortinaissance (risque accru de 2-3 fois) : Lembrych, “Fertility Problems Following Aborted First Pregnancy”, ed. Hilgers, T. et al, New Perspectives on Human Abortion, 1981, University Publications of America, Frederick, Md., p. 128-134

40 Interruption volontaire de grossesse et incompétence cervicale et prématurité/mortinaissance (risque accru de 2-3 fois) : Wynn and Wynn, “Some Consequences of Induced Abortion to

Children Born Subsequently”, British Medical Journal, 3 mars 1973

41 Interruption volontaire de grossesse et incompétence cervicale et prématurité/mortinaissance (risque accru de 2-3 fois) : Stubblefield, Philip G., “First and Second Trimester Abortion”, dans Gynecologic and Obstetric Surgery, David H. Nichols (ed.), Mosby, Baltimore, Md., 1993, p. 1016

42 Interruption volontaire de grossesse et césarienne, enfant handicapé ou malade (risque accru de 7 à 15 fois) : Barrett, et al, “Induced Abortion: A Risk Factor for Placenta Previa”, American Journal of Obstetrics and Gynecology, 141 :7 (1981)

43 Les aléas de l’avortement « médical »/ »chimique/non chirurgical : Wiebe, Dr Ellen, dans Page, Shelley, « Cocktail of medicine used for abortions », The Ottawa Citizen, 24 septembre 2005, p. _ & A6.

HUMANITÉ DE L’ENFANT À NAÎTRE

44 La grande majorité des avortements se pratique entre la 8e et la 12e semaine de gestation : Statistique Canada, Avortements thérapeutiques, 1995-

45 Dès la 7e semaine de gestation, on peut voir, au moyen de vidéos d’ultrasons (« échographie ») commercialisées, l’enfant à naître, dans le sein de sa mère, sucer son pouce, pleurer, bailler, se gratter, s’étirer, faire des sauts, etc. : vidéo « Fenêtre sur les premiers jours de la vie », Soundwave Images, USA, 22 min.

Faits de biologie, d’embryologie, de foetologie et de génétique

46 « Quand la vie commence-t-elle? Je vais tenter de répondre à cette question le plus précisément possible en me fondant sur les connaissances scientifiques... La vie a une très longue histoire, mais chaque individu a un début très marqué, l’instant de la conception... Le fait qu’un nouvel être humain commence à exister dès l’instant de la fécondation est maintenant établi; ce n’est plus affaire de goût ou d’opinion. La nature humaine de l’être humain, depuis la conception jusqu’à la vieillesse, n’est pas une hypothèse métaphysique, c’est un fait établi expérimentalement ». Feu Dr Jérôme professeur de génétique à l’Université René Descartes de Paris, témoignage devant le Sénat des États-Unis, 1981.

47 « En biologie et en médecine, c’est un fait accepté que la vie de tout organisme individuel qui se reproduit par reproduction sexuée commence à la conception, à l’instant où l’ovule de la femelle et le spermatozoïde du mâle s’unissent pour former une nouvelle cellule unique appelée zygote; ce zygote est le point de départ du nouveau système ». Le Dr Micheline Matthews-Roth, de la faculté de médecine de Harvard, témoignage devant le Sénat des États-unis, 1981.

« La plupart des manuels d’embryologie comptent un chapitre dans lequel on décrit l’histoire de l’embryologie et les expériences qui ont été menées pour montrer que les organismes multicellulaires se forment à partir d’une cellule unique, le zygote. C’est parce que les expériences de ce genre sur le développement des embryons ont été répétées tellement souvent sur de si nombreuses espèces, et qu’elles ont toujours abouti au même résultat... à savoir que des organismes qui se reproduisent par reproduction sexuée proviennent toujours d’une cellule unique et qu’ils sont toujours de la même espèce biologique que leurs parents... que ce fait est universellement accepté et enseigné à tous les niveaux en biologie. C’est la répétition constante, la multiplication et la confirmation des résultats expérimentaux qui prouvent la véracité de ce fait ».

« Il est scientifiquement exact de dire que la vie de l’individu commence à la conception... Nos lois, dont l’une des fonctions est d’aider à préserver la vie des êtres humains, doivent être fondées sur des données scientifiques exactes ».

48 Le Dr Watson A. Bowes fils, de la faculté de médecine de l’Université du Colorado, a donné le témoignage suivant :

« Du point de vue biologique, fixer le début d’une vie humaine est une affaire très simple... la vie débute à la conception. Ce fait biologique incontournable ne doit pas donner lieu à des interprétations faussées pour servir des fins sociologiques, politiques ou économiques ». Témoignage devant le Sénat des États-Unis, 1981.

49 Le Dr Alfred Bongiovanni, de l’Université de Pennsylvanie, souscrit à ce point de vue : « Je ne suis pas plus disposé à dire que ces premières étapes de la vie représentent un être humain incomplet que je serais prêt à admettre que l’enfant, avant les changements profonds qui surviennent à la puberté... n’est pas un être humain. C’est une vie humaine à toutes les étapes, quoique l’être humain soit incomplet jusqu’à la fin de l’adolescence ». Témoignage devant le Sénat des États-Unis, 1981.

50 Le Dr McCarthy De Mere, qui est à la fois médecin pratiquant et professeur de droit à l’Université du Tennessee, a déclaré : « Le moment précis qui marque le début de la personne et du corps humain, c’est celui de la conception ». Témoignage devant le Sénat des États-Unis, 1981.

51 En mars 1990, le Dr Jérôme Lejeune a témoigné devant le Comité législatif canadien qui étudiait le projet de loi C-43, Loi sur l’avortement. Le Dr Lejeune a fait la déclaration suivante devant le comité parlementaire : « Nous savons, au-delà de tout doute possible, que c’est au moment de la pénétration du spermatozoïde dans l’ovule que toute l’information nécessaire et suffisante pour élaborer un être humain… se trouve rassemblée. Et nous savons, avec le même degré de certitude, qu’aucune information génétique ultérieure, au-delà de la fécondation, n’est transmise à cet être humain. Ceci n’est pas une opinion de moraliste. Ce n’est pas une hypothèse de métaphysicien, c’est très exactement une observation expérimentale. S’il n’était pas vrai que toute l’information nécessaire et suffisante pour définir chaque être humain, s’il n’était pas vrai, dis-je, qu’elle était présente à la fécondation, la fécondation extracorporelle (« fécondation in vitro ») ne serait pas possible ».

« S’il est possible que l’entrée d’un sperme dans un ovule, dans une fiole, dans un laboratoire puisse donner naissance à un embryon qui ensuite pourra être transféré éventuellement dans une femme qui n’est pas sa mère biologique, si l’être humain n’existait pas à ce moment-là, ces manipulations seraient impossibles ».

« Autrement dit, l’existence même de la fécondation extracorporelle est une démonstration au-delà de tout doute possible que la vie humaine, l’être humain commence à la fécondation ».

52 En 1986, le comité sénatorial australien qui étudiait l’expérimentation humaine a conclu que « l’embryon est génétiquement une nouvelle vie humaine organisée comme une entité distincte orientée vers un développement plus poussé ». La sénatrice Shirley Walters, membre du comité, a déclaré devant le Parlement australien : « Il n’y a aucun doute que l’embryon humain, sur le plan génétique, est une nouvelle vie humaine. Le comité a entendu le témoignage d’éminents scientifiques, de médecins et d’autres experts... Aucun d’eux n’a tenté de soutenir que l’embryon humain était autre chose qu’un être humain en train de se développer... En se fondant sur ces témoignages, le comité a acquis l’opinion que l’embryon humain mérite d’être respecté et protégé en conformité de son statut d’être humain ».

53 En 1986, l’assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe a exprimé l’avis, dans la recommandation 1041/1986, que la vie humaine se développe de manière continue à partir du moment de la fécondation, et que les embryons humains doivent en conséquence être traités en tout temps avec le respect qu’exige leur dignité.

54 « Un individu est créé quand les éléments d’un spermatozoïde fertile fusionnent avec ceux d’un ovule fertile » (Encyclopedia Britannica, à l’article « Grossesse », page 968, 15e édition, Chicago 1974).

55 « Le développement commence à la fécondation, quand un spermatozoïde fusionne avec un ovule pour former un zygote; cette cellule est le début d’un nouvel être humain » (Moore, Keith L., The Developing Human: Clinically Oriented Embryology, page 12, W.B. Saunders Co., Philadelphie, 1974).

56 « C’est la pénétration de l’ovule par un spermatozoïde et le mélange des matériaux nucléiques que chacun apporte dans cette union qui constituent le point culminant du processus de fécondation et qui marquent le début de la vie d’un individu » (Patten, Bradley M., Human Embryology, page 43, McGraw Hill, New York, 1968).

57 « À partir du moment de la conception ou presque, de grandes quantités de ces messagers biochimiques apparaissent dans la cellule, indiquant que, sur l’ordre de l’ADN, les processus vitaux du nouvel organisme se sont mis en branle... Même quand l’organisme consiste en une seule cellule, les chercheurs ont été en mesure de démontrer la présence de deux nouvelles protéines... des molécules complexes qui n’étaient pas présentes dans l’ovule non fertilisé... En regard de tous les critères de la biologie moléculaire moderne, la vie est présente dès la conception » (Gordon, Hymie, M.D., F.R.C.P, directeur de génétique médicale, Clinique Mayo, Rochester (Minnesota), témoignage devant le sous-comité des affaires juridiques du Sénat des États-Unis, le 13 avril 1981).

58 « La fusion est complète dans les douze heures, et l’ovule, qui peut avoir « attendu » cet instant pendant 40 ans, est alors fécondé et est désigné techniquement par l’appellation « zygote », renfermant le jeu complet de 46 chromosomes nécessaires pour créer la vie humaine. La conception a eu lieu. Le « génotype », c’est-à-dire les caractéristiques héréditaires d’un être humain unique, est établi dans le processus de la conception et demeurera agissant pendant toute la durée de la vie de cet individu. Aucun autre événement de la vie biologique n’est aussi décisif que celui-là; aucune autre circonstance ne peut se comparer même de loin avec l’établissement du génotype pour ce qui est de « faire d’une personne ce qu’elle est ». La conception confère la vie et fait de chaque être humain un être unique. À moins que vous n’ayez un jumeau identique, il est quasi impossible, dans l’évolution naturelle de la vie, qu’il y ait jamais « un autre vous-même », pas même si l’humanité devait perdurer pendant des milliards d’années » (Shettles, Landrum, M.D., Rorvik, David, Rites of Life: The Scientific Evidence for Life Before Birth, page 36, Zondervan Publishing House, Grand Rapids, Michigan, 1983).

59 « Le zygote renferme donc un nouvel arrangement des gènes sur les chromosomes qui n’a jamais auparavant été reproduit dans aucun autre individu. L’être humain qui se constituera à partir de l’ovule fécondé aura une constitution génétique différente de celle de tous les autres humains » (DeCoursey, R.M., The Human Organism, 4e édition, page 584, McGraw Hill Inc., Toronto, 1974).

60 « Durant la fraction de seconde pendant laquelle les chromosomes se forment en paires, le sexe de l’enfant à naître sera déterminé, les caractéristiques héréditaires reçues de chacun des parents seront fixées, et une nouvelle vie aura commencé » (Kaluger, G. et Kaluger M., Human Development: The Span of Life, pages 28-29, The C.V. Mosby Co., St. Louis, 1974).

61 « La science du développement de l’individu avant la naissance s’appelle l’embryologie. C’est l’histoire d’une série de miracles par lesquels une seule cellule microscopique se transforme en un être humain immensément complexe. Génétiquement, le zygote est complet. Il représente un nouvel individu à cellule unique » (Thibodeau, G.A. et Anthony, C.P., Structure and Function of the Body, 8e édition, pages 409-410, St. Louis: Times Mirror/Mosby College Publishers, St. Louis, 1988).

62 « Le développement d’un nouvel être humain commence dès l’instant où un spermatozoïde mâle perce la membrane cellulaire d’un ovule femelle. Le villi devient le placenta, qui va nourrir le fœtus pendant les huit mois et demi suivants » (Scarr, S., Weinberg, R.A. et Levine A., Understanding Development, page 86, Harcourt Brace Jovanovich, Inc. 1986).

63 « Chaque vie humaine commence par l’amalgame de deux cellules, un ovule femelle et un spermatozoïde mâle beaucoup plus petit. Cette entité minuscule, pas plus grosse qu’un point imprimé sur cette page, renferme toute l’information nécessaire pour lui permettre de croître et de devenir la structure complexe d’un corps humain. La mère n’a qu’à fournir l’alimentation et la protection » (Clark, J. ed., The Nervous System: Circuits of Communication in The Human Body, page 99, Torstar Books Inc., Toronto,1985).

64 « Un zygote (cellule unique formée d’un ovule fécondé) représente le début de la grossesse et la genèse d’une nouvelle vie » (Turner, J.S. et Helms, D.B., Lifespan Developmental, 2e éd. page 53, CBS College Publishing (Holt, Rhinehart, Winston), 1983.

DOULEUR CHEZ L’ENFANT À NAÎTRE

65 La douleur génère chez les nourrissons des réponses physiologiques identiques à celles que l’on retrouve chez les adultes : Anand, Dr K.S.J. et P.R. Hickey, « Pain and its effects in the human neonate and fetus », New England Journal of Medicine, vol. 317, n o 21, 19 nov. 1987, p. 1321-1322

66 Anesthésie des enfants : Melzack, Dr Ronald et Patrick Wall, The Challenge of Pain, Penguin Books, 1996.

67 Anesthésie des enfants : Harrisson, Helen, The Premature Baby Book : A Parents’ Guide to Coping and Caring in the First Years, Martins’s Press, 1983

68 Les travaux du Dr Vincent Collins : « Studies in Law and Medicine », Fetal Pain and Abortion : The Medical Evidence, 1984.

69 Lettre ouverte au président Reagan de la part de 26 experts concernant la perception de la douleur chez l’enfant-à-naître : American Medical News, 24 février 1984

70 L’équipe du Dr Glover fournit la première preuve directe que l’enfant à naître perçoit la douleur : Glover, Dr Vivette, revue médicale The Lancet, 9 juillet 1994, vol. 344, pages 77-81.

71 La douleur chez l’enfant à naître serait plus intense que chez l’adulte : UK Royal College of Obstetricians and Gynaecologists, « Fetal Awareness », 1997 ( www.rcog.uk/publications)

72 Le rapport du Conseil de recherche médicale du Royaume-Uni selon lequel il faut davantage de recherche pour évaluer les séquelles observées du traitement de la douleur chez les enfants à naître : UK Medical Research Council, « Report of the MRC Expert Group on Fetal Pain », 28 août 2001 ( www.mrc.ac.uk/pdf-fetal.pdf)

73 La divulgation du mécanisme d’action d’une intervention comme exigence de la Loi sur le consentement éclairé au Canada : Rozovsky, Lorne Elkin, Q.C., et Adrienne Rozovsky, A.B., J.D., M.P.H., The Canadian Law of Consent to Treatment, Butterworths, Toronto.

74 Le plus souvent, la mort de l’enfant surviendra à l’issue de 10 à 20 minutes de démembrement (« curettage ») : Morgentaler, Henry, Abortion and Contraception, Canada, 1982.

Succion et aspiration

C’est la méthode la plus couramment utilisée pour avorter pendant les 12 premières semaines de grossesse. Une anesthésie générale ou locale est donnée à la mère, après quoi on dilate rapidement le col de son utérus. Une curette (tube creux dont la pointe est effilée comme un couteau) est insérée dans l’utérus. Cet instrument est ensuite branché à un aspirateur au moyen d’un tube transparent. L’aspiration, 29 fois plus puissante que celle d’un aspirateur domestique, déchiquette le fœtus et le placenta en petits morceaux qui sont ensuite aspirés par le tube jusque dans une bouteille et le tout est jeté.

Dilatation et curetage (D et C)

Cette méthode est semblable à la méthode de la succion, avec l’ajout d’un couteau en forme de cuillère que l’on insère pour découper le fœtus en pièces. Les pièces sont ensuite enlevées par grattage en passant par le col et jetées. [À noter qu’il ne faut pas confondre cette méthode d’avortement avec une intervention de D et C thérapeutique effectuée pour des raisons autres que la grossesse.]

Dilatation et évacuation (D et E)

Cette méthode est utilisée jusqu’à 18 semaines de gestation. Au lieu du couteau en forme de cuillère utilisé pour les avortements de types D et C, on insère un forceps (pinces chirurgicales) dans l’utérus pour saisir une partie du fœtus. À l’aide des dents du forceps, on peut tordre et déchirer le corps de l’enfant en gestation. Ce processus est répété jusqu’à ce que le fœtus soit totalement démembré et enlevé. Habituellement, il faut casser l’épine dorsale et écraser le crâne pour retirer l’enfant en gestation de l’utérus.

« Un médecin qui exécute un avortement par D et E doit manipuler intimement et physiquement un fœtus qui en est au deuxième trimestre. Il faut notamment écraser les parties ossifiées comme le crâne. Il faut ensuite extraire soigneusement les fragments d’os pour éviter de déchirer le col de l’utérus. Il est nécessaire de reconstituer le fœtus à partir des morceaux qui ont été enlevés de l’utérus pour s’assurer que l’avortement est absolument complet. » « Emotional Impact of D&E vs. Instillation », Family Planning Perspectives, nov.-déc. 1977.

« C’est une procédure destructrice », déclare le D r William Benbow Thompson, de l’Université de la Californie à Irvine. « On retire à l’aide du forceps des bras, des jambes, des cages thoraciques. Ce n’est pas pour tout le monde. » « Abortion: The Dreaded Complication », Liz Jeffries et Rick Edmonds, The Philadelphia Inquirer, le 2 août 1981.

« Nous avons atteint un point dans cette technologie précise à partir duquel il n’est plus possible de nier que l’opérateur se livre à un acte de destruction [en exécutant un avortement par D et E]. Cela saute aux yeux. Les sensations induites par le démembrement sont transmises par le forceps comme un courant électrique. C’est le creuset d’une controverse déchaînée, la confrontation d’un dilemme existentiel contemporain. Plus nous semblons résoudre le problème, plus celui-ci devient insoluble. » Hern, Walter, M.D., éminent avorteur du Colorado, dans un rapport à l’organisation Planned Parenthood Physicians, le 26 octobre 1978.

« Même si, en théorie, il n’est que le résultat d’un avortement légal, chaque fœtus expulsé vivant à cause de la prostaglandine vit pendant plusieurs heures… Une série de 607 avortements du deuxième trimestre à l’Hôpital Mount Sinai de Hartford, au Connecticut, a provoqué 45 naissances vivantes, y compris une paire de jumeaux. Aucun des bébés n’a survécu plus de 13 heures. » Koop, C. Everett, M.D., ScD, ancien Surgeon General des États-Unis, The Right to Live, The Right to Die, page 34, Life Cycle Books, Toronto, 1980.

« L’hystérectomie est une opération semblable à un accouchement par césarienne dans laquelle le nourrisson est chirurgicalement enlevé de l’abdomen et de l’utérus de la mère. Dans un avortement par hystérectomie, aucun produit chimique ne provoque la mort fœtale. Quand le chirurgien [fait une incision] dans l’utérus, le bébé est encore vivant. » Hilgers, Thomas W., M.D., professeur adjoint d’obstétrique et de gynécologie à l’Université Creighton, témoignage devant le Sous-comité de la Constitution du Sénat des États-Unis, le 14 octobre 1981.

« On pouvait voir l’endroit où les bras et les jambes avaient été arrachés du corps et enlevés séparément, comment l’épine dorsale avait été cassée en deux et prestement enlevée, comment le crâne avait été écrasé et vidé du cerveau qu’il contenait avant que les parties osseuses soient enlevées. » Nathanson, Bernard, M.D., Aborting America, Life Cycle Books, Toronto, 1979.

« Au moment où le nourrisson est sorti de l’utérus, déclare un obstétricien, « il est seulement endormi, comme sa mère. Elle est sous anesthésie, et le bébé aussi. Vous voulez savoir comment on le tue? On lui met une serviette sur la face pour l’empêcher de respirer. Le temps qu’on l’apporte au laboratoire, il est mort. » Chervanak, Frank A., M.D. et al., « When is Termination of Pregnancy During the Third Trimester Morally Justifiable? » The New England Journal of Medicine , page 17, vol. 310, n o 8, le 23 février 1981.

« En étudiant les rapports sur l’avortement des Centers for Disease Control, il apparaît clairement que les techniques d’avortement standard… n’englobent pas tous les moyens utilisés pour détruire l’enfant à naître. Invariablement, dans les énumérations des techniques d’avortement, on trouve une colonne intitulée « Autres ». Je me suis toujours demandé ce que recouvrait ce terme. Nous en avons une petite idée. » Le New England Journal of Medicine a publié un article dans lequel on décrit comment avorter un jumeau sans détruire l’autre. En s’aidant de l’échographie, le D r Thomas Kerenyi a inséré une aiguille dans l’abdomen de la mère et a percé le cœur du jumeau qui avait été diagnostiqué du syndrome de Down. Il a retiré environ 40 à 50 p. 100 du sang du bébé et celui-ci est mort. Plusieurs mois plus tard, la mère a donné naissance au survivant et a expulsé les restes du bébé mort.

« À la conférence de presse qui a suivi, le D r Kerenyi a décrit le cadavre en ces termes : « plat et fragile comme du papier… comme une rose qu’on aurait pressée dans une bible pendant cinq ans ». Mais ce n’était pas une rose insérée avec amour entre les pages d’une bible. C’étaient les restes humains d’un enfant à naître.” Young, Curt, The Least of These: What Everyone Should Know about Abortion, page 99, Moody Press, Chicago, 1984.

75 Si la mort est infligée par calcination (brûlure au 4e degré, par avortement dit « médical » ou « chimique »), celle-ci pourra durer jusqu’à deux semaines, pendant lesquelles la femme sentira l’enfant se débattre jusqu’à ce qu’il soit expulsé, tout calciné, au moyen de crampes massives de l’utérus : Wiebe, Dr Helen, dans Page, Shelley, « Cocktail of medicine used for abortions », The Ottawa Citizen, 24 septembre 2005, p. _ & A6.

76 Avortement par attaque de cœur (injection au cœur de chlorure de potassium) : UK Royal College of Obstetricians and Gynaecologists, « Fetal Awareness », 1997 ( www.rcog.uk/publications)

77 Dilatation et extraction (D et X) – Avortement par accouchement partiel ou « quasi naissance ». La méthode D et X est utilisée quand le fœtus est âgé de 20 à 26 semaines. À ce stade du développement, la dureté des tissus fœtaux rend la méthode D et E difficile à appliquer. L’avortement par accouchement partiel est une méthode qui a été mise au point pour surmonter ce problème. Après avoir dilaté le col de l’utérus pendant deux jours, l’avorteur utilise l’échographie pour localiser les jambes du fœtus. Il tire une jambe dans le vagin à l’aide des forceps, et ensuite l’autre jambe et le torse sont sortis manuellement. La tête du fœtus demeure dans l’utérus. Utilisant une pince chirurgicale à bouts carrés en position fermée, l’avorteur perce alors la tête du fœtus à la base du crâne et ouvre ensuite la pince pour élargir le trou ainsi pratiqué. Il insère ensuite un cathéter à succion dans la plaie et aspire le contenu du crâne. Le cadavre est ensuite retiré complètement du corps de la mère.

78 Au Canada, le Code criminel prévoit qu’on peut enlever la vie à un enfant à n’importe quel stade de la grossesse jusqu’à la naissance, et ce pour n’importe quelle raison : Lois et règlements codifiés du Canada, Chapitre C-46, « Code criminel », sections 223 et 238 ; ( voir http://laws/justice.gc.ca/fr/C-46/1776.html)

79 L’interruption volontaire de grossesse constitue une industrie à but lucratif où certaines cliniques privées au Canada récoltent plus de 11 millions $ par année en revenus bruts : Pour l’année fiscale 1992-1993, les 103 244 avortements pratiqués au Canada ont coûté aux Canadiens 55 964 593 $ (source : Judi McLeod, Toronto Free Press, 14-27 sept. 1999). De ce nombre, M. Henry Morgentaler, avec ses 8 cliniques dans 7 provinces canadiennes, en a pratiqué 19 026, sans tenir compte de ceux qu’il a effectués à Edmonton (chiffres non disponibles). À un coût moyen de 607,25 $ l’avortement, le revenu annuel brut de M. Morgentaler est non moins de 11 553 538 $ (onze millions de dollars), avec, en Ontario, le loyer (500 000 $ par année) et les frais de sécurité (450 000 $) entièrement payés par les contribuables, pendant dix ans (voir www.caral.ca et www.morgentaler.ca).

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